Prendre des risques

Jul 27

Une compétence clé pour oser sortir de sa zone de confort

Prendre des risques n’est pas agir de façon téméraire ou impulsive, mais s’autoriser à explorer de nouvelles voies, à tester des idées audacieuses et à accepter une part d’incertitude dans ses choix. Oser le risque, c’est aussi accepter la possibilité de l’échec pour ouvrir la porte à l’innovation, au progrès et à la croissance individuelle ou collective.

Prendre des risques en quelques mots

Comprendre sa relation au risque

Chacun a sa propre tolérance au risque, influencée par son histoire, ses expériences et la culture de son environnement. Prendre des risques de manière constructive, c’est savoir évaluer les enjeux, mesurer les conséquences potentielles, et décider de sortir volontairement de sa zone de confort lorsqu’il en vaut la peine.

Transformer la peur en levier d’action

La peur du jugement, de l’échec ou de la perte peut paralyser. Savoir la reconnaître, l’accueillir et la canaliser permet d’en faire un moteur plutôt qu’un frein. Oser le risque, c’est aussi développer la confiance en soi et en ses capacités à rebondir, même en cas de revers temporaire.

Prendre des risques de façon responsable

Il ne s’agit pas de foncer sans réfléchir, mais d’analyser les options, de sécuriser ce qui peut l’être et d’assumer les conséquences de ses choix. Un environnement qui valorise l’expérimentation et autorise le droit à l’erreur encourage la prise de risque responsable.

Quelques pistes concrètes pour développer cette compétence

  • Identifier chaque mois une situation où sortir de sa routine professionnelle (proposer une idée non consensuelle, piloter un projet inédit, demander un feedback exigeant...).
  • Se fixer un “challenge du mois” : expérimenter une action nouvelle même minime, et en tirer un apprentissage, succès ou échec confondu.
  • Analyser un risque déjà pris (même modeste) et en extraire les bénéfices réels, même si le résultat n’a pas été parfait.
  • Rechercher activement des retours sur ses essais/erreurs auprès de collègues pour progresser sans crainte du jugement.
  • Valoriser publiquement dans l’équipe les démarches d’expérimentation, même lorsqu’elles n’aboutissent pas immédiatement.
  • Se former à l’analyse de risques : identifier les enjeux, anticiper les obstacles, planifier des solutions de repli.

Pourquoi cette compétence est essentielle en contexte de changement ?

Les périodes de transition et d’innovation exigent souvent de sortir des sentiers battus. Prendre des risques devient alors un levier de transformation : il permet de dépasser les routines, d’oser de nouvelles méthodes, d’inventer des solutions inédites là où l’ancien ne fonctionne plus.

La capacité à prendre des risques mesurés encourage l’expérimentation, la résilience et l’engagement collectif. Un collaborateur ou un manager qui ose se lancer inspire les autres et dynamise la culture du progrès. Dans les périodes de transformation, la peur de l’erreur ou de l’échec bloque souvent l’action.
Oser le risque, c’est accepter de tâtonner, d’apprendre par l’essai, et d’adapter rapidement ses pratiques.

Prendre des risques de façon intelligente, c’est enfin assumer son leadership : choisir d’avancer malgré l’incertitude, entraîner les autres dans le mouvement, et transformer chaque obstacle en opportunité de croissance.